21.01.2008
le Teck éthique selon Thierry
J'ai rencontré Thierry Cayot : Un entrepreneur pas comme les autres. Ce chef d'entreprise adepte du yoga concillie à merveille la zen attitude et le sens des affaires. Sa philosophie marquée par le respect des hommes et de la nature, se retrouve dans les meubles et objets qu'il propose.

Il tient un magasin de meubles en bois de teck à la Baule et sur Internet la déco.fr
En achetant ses meubles, vous vous assurez :
1. d'avoir chez vous une atmosphère zen et simple qui inspire quiétude et chaleur
2. de ne pas vous ruiner.
3. de respecter la forêt indonesienne et les hommes qui les fabriquent
Nouveauté 2008 : Thierry Cayot souhaite s'inscrire dans une démarche écologique globale en tentant de rendre l'empreinte écologique de l'entreprise positive. Pour cela, Il nous mettra tous à contribution. Il nous proposera de compenser notre empreinte écologique en achetant un arbre en Indonésie dont nous serons propriétaire. Il nous en coutera 8 euros par arbre et par an. 25 ans plus tard, un meuble fabriqué à partir de cet arbre nous sera offert. C'est une excellente idée de cadeau de naissance.
Les clients et bienfaiteurs de la deco.fr auront aussi la possibilité de participer à l'effort de replantation en faisant un don de 5, 10 ou 20 euros.
C'est une belle rencontre et je vous invite vivement à visiter son site.
je vous renvoie aussi à l'interview que Thierry Cayot a accordé au site Consoglobe : http://www.consoglobe.com/ac-commerce-equitable_2139_lade...
ainsi qu'à l'article que j'avais écrit il y a quelques temps sur son activité.
15:40 Publié dans Les entreprises bretonnes solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note
23.10.2006
Les sacs plastiques : c'est chic et éthique
Comme promis, je vous transmets des infos sur le projet de Faiza Hajji, une des lauréates du prix "Bretagne sans Frontière", organisé par les Conseillers du Commerce extérieur de Bretagne.
Le projet s'intitule : « Valorisation des sachets plastiques usagés et action sociale au Maroc » :
D’un côté, de nombreux sacs plastiques noirs qui envahissent le territoire marocain et transforment le paysage naturel en décharge publique à ciel ouvert.
D’un autre côté, une partie de la population majoritairement féminine, qui pour faire face à des difficultés financières développe des techniques artisanales pour produire des objets manufacturés, à partir d'une plante sauvage disponible en abondance.
L’idée de Faiza est alors d’utiliser ces sacs plastiques associés à cette plante comme matière première pour la fabrication d’objets en tout genre. (Sacs, corbeilles, sets de table, vase en plastique…). Par ailleurs une étudiante bretonne en art & design s’est rendue sur place afin d’aider ces femmes à améliorer leur technique et créer de nouveaux modèles. Résultat : L’association dispose aujourd’hui d’objets modernes et chics susceptibles d’intéresser les clients et fashion victims. J’ai moi-même été séduite par le sac très tendance que nous a présenté Faiza.
L’objectif premier est de constituer une coopérative où ces femmes pourraient prendre en main le développement de l’initiative, à la fois pour qu’elles s’investissent dans le projet et qu’elles profitent des retombées immédiates.
Pour l’instant le produit n’est pas encore commercialisé. Mais les démarches sont en bonne voie.
Je vous tiendrai bien évidemment au courant.
Bravo Faiza et à bientôt
17:45 Publié dans Les entreprises bretonnes solidaires | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : economie solidaire, maroc, écosolibreizh, CCE
27.09.2006
Le commerce équitable nous fait une fleur
![]()
Il y quelques semaines, j'ai rencontré Karine Gorré qui depuis 2004 a obtenu un congé création d'entreprise pour mener à bien une action de commerce équitable. Elle propose en effet, et c'est une première fois en France, des roses de Tanzanie portant le label Max Havelaar.
Roses of africa est née d'une rencontre en Karine Gorré et un producteur d'une roseraie en Tanzanie qui souhaitait s'ouvrir au marché français. Après avoir tout mis aux normes en vigueur, et obtenu le precieux sesame (le label Max Havelaar), l'entreprise tanzanienne peut aujourd'hui offrir un salaire décent à plus de 300 familles, leur assurer des droits et avantages sociaux.
Les roses de Karine Gorré connaissent un franc succès et prennent de plus en plus d'ampleur.
Nous aurons l'occasion d'en connaitre davantage sur ses actions. En attendant je vous invite à visiter son site très bien fait ainsi que la plaquette de présentation
13:05 Publié dans Les entreprises bretonnes solidaires | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08.08.2006
Voyage à double sens
Partir avec Double sens c’est s’engager pendant un mois à vivre dans un village au cœur de l’Afrique noire. C’est échanger en vivant au quotidien dans un village local. C’est apporter en prenant part à une mission d'aide au développement, dans un domaine correspondant à ses compétences et à ses attentes (3 semaines minimum). Et c’est découvrir en participant à des excursions en petits groupes, hors des sentiers battus, dans un esprit de partage des cultures, de respect des traditions et d'aventure (9 jours).
Pour plus d’info : www.doublesens.fr
10:10 Publié dans Les entreprises bretonnes solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.07.2006
Du coton équitable pour nos pulls marins
D’un côté, une filière textile touchée de plein fouet par la mondialisation, qui ne compte que 65 000 emplois (contre plus de 700 000 dans les années 60), de l’autre, Armor lux qui compte un millier d’emplois et inaugure une nouvelle usine à Quimper.
Son engagement environnemental se manifeste quant à lui, dans l’investissement d’un nouveau process de teinture qui évite les rejets toxiques et réduit la consommation d’eau.
Armor-Lux est engagée aussi dans le commerce équitable. Elle a signé un contrat de licence avec l’association Max Havelaar France qui lui permet depuis janvier 2005 de commercialiser des articles fabriqués à base de coton équitable. Cette nouvelle forme de commerce destinée à soutenir les petits producteurs défavorisés d’Afrique de l’Ouest et du Centre repose sur :
- Un prix juste pour le producteur c’est à dire un prix minimum garanti pour permettre au producteur de couvrir ses coûts de production et faire vivre dignement sa famille.
- Une prime de développement versée à la coopérative pour financer des investissements communautaires comme l’accès à l’eau, la construction d’écoles, de magasins de stockage...
- la garantie du respect des droits fondamentaux des personnes : refus de l’exploitation des enfants, du travail forcé, parité entre les hommes et les femmes.
D’ici à 2010, 50% de la production sera fabriquée en coton équitable labellisée Max Havelaar.
Le coton équitable est pour Armor lux aujourd’hui au coeur de l’innovation et du marketing stratégique.
« Le label commerce équitable attire le client : il génère du chiffre d’affaires tout en préservant nos marges. Je n’ai pas honte de dire que c’est un créneau très porteur », témoigne Jean-Guy Le Floc’h*
*dans le magazine « courrier cadres » du 18 mai 2006, p.15.
11:40 Publié dans Les entreprises bretonnes solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le teck aussi peut être éthique
Thierry Cayot est un passionné de bateaux en bois et compte 17 ans d’expérience en Import et export d’Asie. Il s’est lancé il y a deux ans dans la vente de meuble en bois de teck sur Internet : www.ladeco.fr.
Le succès du teck aujourd’hui est indéniable. On apprécie sa solidité et son esthétisme. Mais la demande en teck est beaucoup plus élevée que ce que peut nous offrir la nature. Des forêts entières menacent de disparaitre.
Thierry Cayot connait bien le problème et a à cœur de respecter ce fragile équilibre. Pour cela il fait fabriquer ses meubles à Java, en Indonésie, à partir de bois de teck qui provient essentiellement de forêt de plantation.
Au-delà de son respect de l’environnement, cet entrepreneur responsable respecte aussi les hommes. Il fait en sorte de s’entourer de fournisseurs qui ont les mêmes valeurs que lui.
C’est le cas de Bruno Mathieu,dirigeant de PT Indofurniture. Là bas, on respecte les lois sociales en vigueur en Indonésie (pas de travail d'enfants, respect du temps de travail légal et des heures supplémentaires, par exemple) mais on va plus loin. En terme de salaire (20 à 50 % aux usages locaux), de conditions de travail (fourniture de matériel de sécurité, masques pour le ponçage, souplesse pour les vacances...), de sécurité sociale (création d'une caisse prélevée sur le chiffre d'affaire). Par exemple lors qu'un salarié a des problèmes de vue, une paire de lunette lui est achetée, ou une somme est offerte lors du départ à la retraite. Bruno Mathieu nous explique que le coût engendré par cet aspect social est très adouci par la qualité de travail que lui offrent ses employés. Au-delà de l'aspect humain, c'est une véritable culture d'entreprise qui a été mise en place. Nous avons pu effectivement constater que les employés de PT Indofurniture sont volontaires et à l'aise dans l'entreprise.
Thierry Cayot joue sur la transparence et communique beaucoup sur ses démarches responsables. Un site Internet est entièrement dédié au processus de fabrication (de la plantation à l’exportation du meuble) www.meuble-teck.com. Au cas où nous ne serions pas tout à fait convaincu, il nous invite même à visiter ce lieu.
Je m’y rendrai et vous rapporterai cette belle rencontre entre l’homme et le bois.
10:55 Publié dans Les entreprises bretonnes solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.07.2006
Le nautisme: une opportunité de developpement économique et social
Antoine Horellou a créé une association pour monter des projets voile, baptisée S-Bz, signifiant Skipailh Breizh (équipe bretonne).
Pour ce jeune breton, le nautisme ne se limite pas à des loisirs élitistes : l'ensemble de activités nautiques révèle des opportunités de développement économique, de progrès social et de responsabilité environnementale (les trois piliers du développement durable).
Son projet consiste à proposer aux industries et autres acteurs du nautisme des solutions calquées sur les principes des Agenda 21 et dans la ligne directrice fixée par les ODM – Objectifs du Millénaire .
Si la plupart des initiatives de ce secteur touchent aux 6 grands principes définis par les Agenda 21, celui de la coopération Nord-Sud est apparemment très limité.
Projet Pilote au Maroc
Le développement du nautisme est en plein boom au niveau mondial, et en particulier au Maroc avec un objectif global de 10 millions de touristes en 2010 – 35 constructions de marina en cours).
Programme
Antoine se donne 3 ans pour valider ce projet pilote, et garde le cap sur l'horizon pour construire un modèle alternatif sous forme de programme duplicable à d'autres pays voire à d'autres activités maritimes, ou d'autres activités de loisir.
…Nous lui souhaitons bon vent…
liens: Atelier sans frontière
10:35 Publié dans Les entreprises bretonnes solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.07.2006
Le confit d’Hibiscus, plus qu’un produit : une véritable démarche solidaire et équitable.
Franck Levillain nous prouve que même une petite entreprise peut aider, grâce à une démarche solidaire
et équitable, des agriculteurs et leurs familles à mieux subsister dans une région défavorisée
du monde. Le directeur de l'entreprise "confiture des quatre saisons" située à Huelgoat (29) s'est engagé à acheter des fleurs d'Hibiscus à des petits producteurs de la région de Maghama en Mauritanie et à reverser 10% du chiffre d'affaires résultant des ventes du confit d'Hibiscus à l'association partenaire "Douadine Défi-Sud".
Douadine Defi-sud créée à l’initiative de M. Ba, a pour objectif d’oeuvrer à la valorisation de
plantes tropicales et en particulier de l’Hibiscus sous différentes formes alimentaires.
L’Hibiscus est en effet une plante très riche qui peut être transformée de différentes façons
et notamment en gelée (appelée dans le cas d’un produit issue d’une plante,“confit”).
C’est l’Hibiscus Sabdariffa, une des seules variétés d’hibiscus comestible, qui est utilisé pour
l’élaboration du confit d’hibiscus Jelifruits.
19:37 Publié dans Les entreprises bretonnes solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








